Toutes ces heures passées à vous observer,
Toujours aussi curieuses qu'au début,
Je voudrais pouvoir vous conserver,
Jusqu'au jour où je ne vivrais plus,
Petits êtres suprêmes,
Tellement intelligents,
C'est à vous que je dédie ce poème,
Certes,vous faites rêver peu de gens,
Mais quand ils vous aiment,
Cela est éternel,
Toujours obligées de tout goûter,
Même si cela n'est pas comestible,
Impossible de vous en dégouter,
Surtout quand cela est votre cible,
Vous vous endormez sur mon bureau,
Sur mon classeur,
Bien au chaud,
Et entre soeurs,
Toutes blotties l'une contre l'autre,
Dos contre dos, fesses contre fesses,
Vous êtes là comme des loutres,
Je pourrais encore écrire tellement de lignes pour vous,
Mais cette page ne serrait pas assez grande,
Pour tout ce que je resens pour vous,
Je vous dirais tout en trois mots,
Vous le trouverez sans doute de vous mêmes,
Je vous le dit quand même fort et haut,
Je vous aimes!
Toujours aussi curieuses qu'au début,
Je voudrais pouvoir vous conserver,
Jusqu'au jour où je ne vivrais plus,
Petits êtres suprêmes,
Tellement intelligents,
C'est à vous que je dédie ce poème,
Certes,vous faites rêver peu de gens,
Mais quand ils vous aiment,
Cela est éternel,
Toujours obligées de tout goûter,
Même si cela n'est pas comestible,
Impossible de vous en dégouter,
Surtout quand cela est votre cible,
Vous vous endormez sur mon bureau,
Sur mon classeur,
Bien au chaud,
Et entre soeurs,
Toutes blotties l'une contre l'autre,
Dos contre dos, fesses contre fesses,
Vous êtes là comme des loutres,
Je pourrais encore écrire tellement de lignes pour vous,
Mais cette page ne serrait pas assez grande,
Pour tout ce que je resens pour vous,
Je vous dirais tout en trois mots,
Vous le trouverez sans doute de vous mêmes,
Je vous le dit quand même fort et haut,
Je vous aimes!